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Le vieux et son chien S'il
était le plus laid Si j'étais le plus laid Et nous serions tous deux, Pierre Menanteau |
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de Maurice Carême |
Un enfant seul, Tout seul avec en main Une belle tranche de pain. Un enfant seul, Un enfant seul |
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de Maurice Carême |
Je suis un petit chien. Mon poil ne sert à rien Quà salir les bas blancs Que je heurte en jouant. Je suis un petit chien Je suis un peu voleur, Jaboie longtemps sur tout, |
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Un Loup n'avait que les os et la peau, Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau, Le Loup donc l'aborde humblement, "Il ne tiendra qu'à vous beau sire, Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ? Le Loup déjà se forge une félicité Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor. de Jean de la Fontaine |
Cette fable illustre la difficulté de concilier son envie de Liberté et son désir de confort
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de Nandy |
Il était triste le petit chien Assis tout seul dans le chemin. Il regardait les gens passer Et ses yeux étaient mouillés. Oh, bien sûr on le caressait La cause de son chagrin. Il était triste le petit chien Il était triste le petit chien. On a parlé longtemps tous les deux : Je lui ai demandé Et on est repartis tous les deux, |
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Une puce prit le chien - Vos papiers, dit l'âne |
de Robert Clausard |
| Mon ami à quatre pattes Mon
chien sen est allé à laurore dun jour La maison désormais se retrouve sans lui. Je garderai toujours le souvenir ému de Christian Chabellard |
Poème trouvé sur http://www.victimesdelavie.com/poemes.htm
| Quest-ce que cest ? Quest-ce quon me met ? De quoi jai lair ? Un bonnet, Non mais ! Cest peut-être lhiver, |
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de Jean-Pierre Andrevon |
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La brebis et le chien, de tous les temps amis, - Ah ! disait la brebis, je pleure et je
frémis Toi, l'esclave de l'homme, adorant des ingrats, Moi, qui tous les ans les habille, Leurs confrères, les loups, dévorent ce qu'il reste. - Il est vrai, dit le chien, mais
crois-tu plus heureux Fable de Jean-Pierre Claris de Florian |
Le petit chien de Madeleine Reynaud
Je suis un petit chien Mon cur est fatigué, Jaimais bien la montagne Je vais plus doucement Quand une chienne passe, Mais dès quelle est partie, Mes maîtres maiment autant La mienne aura été Quand il faudra partir, |
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Un chien, vendu par son maître, Jugez de ce qu'il devint Un vieux chat, son compagnon, de Jean-Pierre Claris de Florian |
L'Ecureuil, le Chien et le Renard
Un gentil écureuil était le camarade, En ce lieu point d' auberge ; ils eurent de la peine Vers minuit, c'est l' heure des crimes, Il le mange des yeux, humecte de sa langue Ami, pardonnez, je vous prie, Cet honnête homme, hélas ! à son heure dernière, Venez donc, mon cher frère, Les écureuils ne sont pas bêtes, Je descends : mais, pour mieux lier la connaissance, Aussitôt maître renard frappe, Ceci prouve deux points : d'abord, qu' il est utile de Jean-Pierre Claris de Florian |
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"Mon frère, sais-tu la nouvelle ? C'est ainsi que parlaient deux moutons dans la plaine. La procédure en un jour est finie. Mouflar recevra donc deux balles dans la tête Les agneaux de Mouflar demandèrent la grâce. Tout le monde attendait dans un profond silence. "ô vous, qu'en ce moment je n'ose et je ne puis Apprenez mes forfaits. Au lever de l'aurore, C'était bien jusque là : mais, pressé par la faim, La brebis vient dans cet instant, Le berger accourait armé de son bâton. Apprenez tous du moins, en me voyant mourir, de Jean-Pierre Claris de Florian |