





Le chien abandonné
Paroles originelles de 1976 : Musique de Gérard Gustin et Paroles de
Jean-Luc Morel
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Ils l'ont jeté par la portière.
Il n'a pas compris tout de suite.
Il a couru longtemps derrière,
Mais la voiture allait trop vite.
Et pendant des journées entières
Il a vu des autos passer,
Mais personne n'a fait marche arrière
En le voyant dans le fossé.
Après les premières caresses,
Puis quelques mois d'indifférence,
Ils l'ont laissé à sa détresse,
Au début des grandes vacances.
Pareil à l'objet que l'on jette
Quand il devient trop encombrant,
Ils le remplaceront peut-être,
Par un chien plus jeune en rentrant.
Le chien
abandonné, en été par ses maîtres,
Flaire toujours la route et fait des kilomètres,
Traversant les villages, faisant peur aux enfants
Qui ne savent pas encore, qu'il n'y a que les gens
Qui soient vraiment méchants.
Il ne les a pas oubliés
Depuis le jour qu'il vagabonde
Dans l'espoir de les retrouver.
Il irait jusqu'au bout du monde.
Il verra bien un jour sans doute,
Finir sa marche solitaire,
En voulant traverser la route,
Ou, emmené par la fourrière.
Le chien
abandonné en été par ses maîtres,
Sur le bord du fossé, vaut bien que l'on s'arrête,
Qu'on ouvre sa portière, qu'on le fasse monter,
Pour qu'il n'y ait plus en France, en été,
Qu'il n'y ait plus jamais, de chiens abandonnés.
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Le chien abandonné
Cette chanson a également été reprise en 1984 par Jean Rochefort au profit de la SPA avec des paroles légèrement modifiées qui interpellent davantage l'auditeur.
Quand ils ont claqué la portière,
Il n'a pas compris tout de suite.
Il a couru longtemps derrière,
Mais la voiture allait trop vite.
Et pendant des journées
entières,
Il a vu les autos passer.
Mais vous, auriez-vous fait marche arrière
En voyant ce chien sans collier ?
Car après les premières
caresses,
Puis quelques mois d'indifférence,
Beaucoup de chiens perdent leur laisse
Au début des grandes vacances.
Comme un objet que l'on
jette
Quand il n'est plus au goût du jour,
Il sera remplacé, peut-être,
Par un chien plus jeune au retour.
Le
chien abandonné en été par ses maîtres
Flaire toujours la route et fait des kilomètres.
Il traverse les villages et s'approche des enfants
Qui n'osent le caresser, de peur qu'il soit méchant,
De peur qu'il soit méchant.
Il n'a pas oublié ses
maîtres
Depuis le jour qu'il vagabonde,
Et pour les retrouver peut-être,
Il ira jusqu'au bout du monde.
Il n'a plus d'âge et plus
de race.
Qu'importe comment il s'appelle !
Mais à le voir suivre leurs traces
Moi, je vais l'appeler Fidèle.
Le
chien abandonné en été par ses maîtres
Sur le bord d'un fossé vaut bien que l'on s'arrête
Qu'on ouvre sa portière pour le faire monter
Pour qu'un jour en été il n'y ait plus jamais
De chien abandonné.